
La construction de cloisons intérieures représente un enjeu majeur dans l’aménagement des espaces, qu’il s’agisse de construction neuve ou de rénovation. Le choix entre une ossature métallique et une ossature bois pour supporter vos plaques de plâtre influence directement la performance acoustique, thermique et mécanique de votre cloison. Cette décision technique nécessite une compréhension approfondie des caractéristiques de chaque système, des contraintes réglementaires et des spécificités de mise en œuvre. Les professionnels du bâtiment font face à des exigences croissantes en matière d’isolation phonique, de résistance au feu et d’optimisation des coûts, rendant ce choix d’autant plus stratégique pour la réussite de leurs projets.
Ossature métallique rail M48/M70 : caractéristiques techniques et applications
L’ossature métallique constitue aujourd’hui la référence en matière de cloisons sèches, offrant une solution industrialisée et standardisée. Les systèmes de rails et montants métalliques se déclinent en plusieurs gammes, chacune répondant à des besoins spécifiques de performance et d’épaisseur. La galvanisation de ces profilés assure une protection durable contre la corrosion, garantissant la pérennité de l’ouvrage même en milieu humide.
Les performances mécaniques des ossatures métalliques résultent d’une conception optimisée où chaque élément joue un rôle précis. La forme en C des montants et en U des rails permet une répartition homogène des contraintes, tandis que les perforations pratiquées dans les âmes facilitent le passage des réseaux sans affaiblissement significatif de la structure.
Profilés stil F530 et montants M48 : dimensionnement et résistance mécanique
Les montants M48 représentent la solution standard pour les cloisons de hauteur courante, avec une largeur d’âme de 48 mm et des ailes de 36 mm. Cette géométrie offre un compromis optimal entre résistance mécanique et facilité de mise en œuvre. L’épaisseur d’acier de 0,6 mm garantit une rigidité suffisante pour supporter les charges d’exploitation courantes, incluant la fixation d’équipements légers.
Le système Stil F530 constitue une évolution technique majeure, intégrant des raidisseurs longitudinaux qui augmentent considérablement la résistance au voilement. Cette innovation permet d’atteindre des portées libres supérieures tout en conservant une épaisseur d’acier maîtrisée, optimisant ainsi le rapport performance/coût.
Rails R48 et R70 placo : fixation au sol et plafond selon DTU 25.41
La mise en œuvre des rails périphériques suit les prescriptions du DTU 25.41, document technique unifié qui encadre la réalisation des ouvrages de plâtrerie. Les rails R48, d’une largeur de 48 mm, s’adaptent parfaitement aux montants correspondants, assurant un emboîtement précis et une transmission efficace des efforts.
Les rails R70, destinés aux cloisons d’épaisseur supérieure, permettent l’intégration d’isolants performants tout en conservant une rigidité d’ensemble satisfaisante. Leur fixation au gros œuvre s’effectue par chevilles à expansion ou scellement chimique, avec un entraxe maximal de 60 cm selon les charges appliquées.
Épaisseurs de cloisons 72mm et
98 mm offrent un volume supplémentaire pour intégrer des isolants plus épais, améliorant à la fois l’affaiblissement acoustique et le confort thermique. En pratique, les systèmes en 72/48 sont privilégiés pour les cloisons séparatives intérieures standard, tandis que les cloisons 98/70 sont réservées aux zones nécessitant une isolation renforcée, comme les chambres, les locaux techniques ou les séparatifs entre logements.
Sur le plan acoustique, une cloison Placostil 72/48 avec double parement BA13 et laine minérale de 45 mm atteint couramment des indices d’affaiblissement Rw+C de l’ordre de 40 à 43 dB selon les configurations. En 98/70, avec isolant de 70 mm et double peau de plaques de plâtre, on dépasse fréquemment les 47 à 50 dB, ce qui répond aux exigences des bâtiments d’habitation performants ou des bureaux nécessitant une bonne confidentialité. Vous l’aurez compris : plus l’épaisseur de cloison augmente, plus vous disposez de marge pour optimiser le couple masse/ressort, clé d’une bonne isolation phonique.
Il convient toutefois de rappeler que les performances mesurées en laboratoire peuvent être dégradées sur chantier par des désordres de mise en œuvre (prises électriques en vis-à-vis, joints non soignés, absence de bandes résilientes sous rails, etc.). Pour exploiter pleinement le potentiel acoustique d’une cloison 72 ou 98 mm, il est indispensable de respecter scrupuleusement le DTU 25.41 et les Avis Techniques des fabricants : continuité de l’isolant, décalage des joints de plaques et traitement soigné des points singuliers.
Compatibilité plaques BA13 hydrofuge et ignifuge sur rails métalliques
Les rails et montants métalliques M48/M70 sont compatibles avec l’ensemble de la gamme de plaques de plâtre techniques : BA13 standard, BA13 hydrofuge (type H1) pour pièces humides, et plaques ignifuges (type DF ou feu) pour les zones à exigences de résistance au feu accrues. Le système Placostil a précisément été développé comme un système complet : compatibilité mécanique, dilatations différentielles maîtrisées et performances garanties sous réserve du respect des prescriptions de mise en œuvre.
En milieu humide type salle de bains privative, on associe généralement une ossature métallique M48 ou M70 à une plaque hydrofuge BA13 ou BA15 et, le cas échéant, à une étanchéité de surface (SPEC, natte, etc.) dans les volumes de projection d’eau. Le métal galvanisé présente ici un avantage déterminant face au bois : il n’absorbe pas l’humidité et ne se déforme pas. Dans les locaux à forte hygrométrie ou en ERP, le recours à des plaques spécifiques (hydrofuges renforcées, Fermacell, etc.) sur ossature métallique permet d’atteindre des niveaux de durabilité inaccessibles à une cloison en bois brut non protégé.
Pour les exigences feu, la combinaison ossature métal + plaques feu permet d’atteindre des résistances EI 30, EI 60 voire plus, selon le nombre de parements et l’épaisseur de l’isolant. La nature incombustible de l’acier, conjuguée à la stabilité dimensionnelle de l’ossature sous l’effet de la chaleur, assure un comportement prédictible en cas d’incendie. Là encore, le respect des configurations validées par procès-verbaux (épaisseur des plaques, nombre de couches, type d’isolant) est indispensable pour que la cloison sur rail métallique remplisse son rôle de compartimentage feu.
Ossature bois pour cloisons placo : essences et sections réglementaires
L’ossature bois pour cloisons en plaques de plâtre demeure une alternative crédible, notamment en construction ossature bois, en rénovation de bâtiments anciens ou dans une démarche de construction biosourcée. Toutefois, contrairement aux profilés métalliques industrialisés, le bois introduit des variables supplémentaires : essence, classe de résistance, taux d’humidité et qualité de rabotage. Pour obtenir une cloison performante et durable, il est impératif de s’appuyer sur les règles de l’Eurocode 5 et les recommandations du DTU 31.2 pour la partie structure bois.
Le principe reste similaire à celui d’une cloison sur rails métalliques : des lisses basses et hautes en bois, dans lesquelles viennent s’insérer des montants verticaux, recevant de part et d’autre les plaques de plâtre. Néanmoins, le comportement « vivant » du bois (retraits, gonflements, déformations) impose une rigueur accrue sur le choix du matériau et la conception de la cloison. Sans cette exigence, les risques de fissuration des joints de placo et de déformations différentielles augmentent considérablement au fil du temps.
Bois de charpente C18 et C24 : critères de sélection selon eurocode 5
Les classes de résistance C18 et C24 définies par l’Eurocode 5 caractérisent les performances mécaniques du bois de résineux utilisé en structure. Pour une ossature de cloison supportant des plaques de plâtre et éventuellement des charges suspendues (meubles hauts, radiateurs), le recours à un bois de classe C18 constitue le minimum, le C24 offrant une marge de sécurité supplémentaire, notamment sur les portées plus importantes.
Au-delà de la résistance, le taux d’humidité du bois est un critère déterminant. Un bois trop humide au moment de la pose se rétractera en séchant, entraînant des jeux, des flèches et des fissures dans les parements. On visera un bois de charpente sec de classe d’emploi 2, raboté et sans défauts majeurs (nœuds traversants, fentes profondes). Il est recommandé de privilégier des bois certifiés (PEFC, FSC) issus de filières maîtrisées, gage d’homogénéité et de stabilité dans le temps.
La rectitude des pièces est également essentielle : contrairement aux profils métalliques standardisés, un montant bois tordu ou vrillé compliquera considérablement le vissage des plaques de plâtre et la planéité finale de la cloison. En pratique, vous gagnez du temps en triant soigneusement vos bois à la réception, même si cela implique un léger surcoût d’achat pour accéder à une meilleure qualité.
Sections 45x70mm et 45x95mm : calcul de portée et entraxe optimal
En cloison intérieure légère, les sections 45x70 mm et 45x95 mm sont les plus couramment utilisées pour accueillir des plaques de plâtre type BA13 ou BA15 avec isolant. La section 45×70 mm correspond à une épaisseur de cloison finie d’environ 72 mm avec un simple parement de chaque côté, tandis que le 45×95 mm permet de viser des épaisseurs finales proches de 98 mm, comparables aux systèmes sur rails métalliques R70/M70.
L’entraxe des montants bois est généralement compris entre 40 et 60 cm, à adapter en fonction de la hauteur de cloison, du type de parement (simple ou double peau) et des charges prévues. Plus les montants sont espacés, plus la cloison risque de vibrer et de se déformer sous l’action des chocs et des portes. À l’inverse, un entraxe réduit augmente la consommation de bois mais améliore la rigidité et la tenue des fixations. L’analogie avec les solives d’un plancher est parlante : plus elles sont rapprochées, plus le plancher paraît « ferme » sous le pas.
Dans une logique de performance acoustique et thermique, la section 45×95 mm offre un volume disponible plus important pour loger une laine minérale ou une laine de bois épaisse, limitant ainsi les ponts thermiques et améliorant l’affaiblissement phonique. C’est un choix particulièrement pertinent pour les cloisons séparatives entre pièces de nuit ou entre deux logements, à condition de bien maîtriser les détails de jonction (plafond, plancher, murs latéraux).
Traitement classe 2 et pare-vapeur : protection contre l’humidité
Une ossature bois destinée à recevoir des plaques de plâtre en intérieur doit être adaptée à une classe de service 2, c’est-à-dire exposée à une humidité ambiante modérée, typique des locaux résidentiels. En pratique, cela implique l’utilisation de bois traité ou naturellement durable, et un dispositif de gestion de la vapeur d’eau lorsque la cloison sépare une pièce chauffée d’un volume non chauffé ou humide.
Le pare-vapeur joue ici un rôle analogue à un imperméable : il limite le passage de la vapeur d’eau dans l’ossature, évitant les condensations internes susceptibles de favoriser le développement de moisissures et le pourrissement du bois. Placé côté chaud de la cloison (en général côté intérieur chauffé), il doit être continu, soigneusement raccordé et compatible avec les autres éléments du complexe (isolant, parements). L’oubli ou la perforation excessive du pare-vapeur est une cause fréquente de pathologies dans les cloisons sur ossature bois.
Dans les pièces humides (salles d’eau, buanderies), la prudence s’impose : si l’ossature bois est maintenue, elle devra être suffisamment protégée (traitement fongicide et insecticide adapté, surélévation par rapport au sol fini, ventilation efficace). Dans de nombreux cas, un mixte peut être envisagé : ossature bois pour les parties sèches de l’habitation et ossature métallique pour les zones à risque d’humidité élevée.
Fixations vis TTPC et tire-fond : assemblage sur structure porteuse
Le bon comportement d’une cloison en placo sur ossature bois dépend aussi du choix des fixations. Les plaques de plâtre sont vissées sur les montants à l’aide de vis TTPC (tête trompette, pointe acérée) spécifiques pour bois, de longueur adaptée à l’épaisseur du parement. Un vissage régulier, à entraxe de 25 à 30 cm en périphérie et 30 à 40 cm en partie courante, garantit une bonne tenue mécanique et limite les risques de décollement ou de fissuration des joints.
Les lisses basses et hautes sont quant à elles fixées à la structure porteuse (dalle béton, solivage, murs porteurs) par vis à bois, chevilles à frapper ou tire-fonds, selon la nature du support. Il est recommandé d’interposer une bande résiliente sous la lisse basse pour limiter les transmissions vibratoires et améliorer l’isolation acoustique. Comme pour une ossature métallique, la qualité de ces ancrages conditionne la stabilité globale de la cloison, notamment en cas de chocs ou de portes slamées.
Enfin, pour les charges lourdes à reprendre (meubles de cuisine, sanitaires suspendus), des renforts en bois massif ou en contreplaqué doivent être intégrés à l’ossature au droit des éléments fixés. Cette anticipation lors de la conception de la cloison évite les bricolages ultérieurs (chevilles inadaptées, surcharges locales) et participe à la durabilité de l’ensemble.
Performance acoustique comparée : rail optima versus ossature bois traditionnelle
Lorsque l’on compare une cloison en placo sur ossature métal type Rail Optima à une cloison sur ossature bois traditionnelle, la question de l’isolation acoustique est centrale. Le système Optima, conçu comme un ensemble optimisé rail + montants + suspentes acoustiques + isolant, vise précisément à limiter les transmissions solidiennes et à améliorer l’affaiblissement global. En d’autres termes, il cherche à « désolidariser » la cloison du gros œuvre pour réduire la propagation des bruits aériens et d’impact.
Une cloison sur ossature bois, si elle est correctement dimensionnée et remplie d’un isolant adapté (laine minérale, laine de bois de densité suffisante), peut offrir de bonnes performances acoustiques. Cependant, la liaison structurelle plus rigide entre le bois et le bâti, couplée aux variations dimensionnelles du matériau, peut générer des chemins de transmission non désirés. C’est un peu comme une caisse de résonance : si les contacts sont trop fermes, les vibrations se propagent plus facilement.
À l’inverse, un système sur rails métalliques avec bandes résilientes sous rails, suspentes acoustiques et montants correctement dimensionnés agit davantage comme un « ressort contrôlé » entre deux masses. Les indices d’affaiblissement Rw+C sont en moyenne supérieurs de quelques décibels à configuration équivalente, ce qui, à l’oreille, correspond à une réduction sensible de la gêne. Dans les projets où le confort acoustique est prioritaire (bureaux, suites parentales, studios de répétition), cette différence peut faire pencher la balance en faveur du métal.
Résistance au feu M0/M1 : comportement des ossatures selon classement euroclasses
La résistance au feu des cloisons en plaques de plâtre ne dépend pas uniquement du parement, mais aussi du comportement de l’ossature. Selon le classement Euroclasses, les profilés métalliques en acier galvanisé sont considérés comme incombustibles (équivalent M0), tandis que le bois, même traité, reste un matériau combustible (M3 à M4 selon les essences et les traitements). Cette différence fondamentale influe sur la tenue de la cloison en situation d’incendie.
Sur ossature métallique, les systèmes de cloisons feu (EI 30, EI 60, EI 120, etc.) s’appuient sur des procès-verbaux d’essais qui prennent en compte le comportement de l’ensemble : plaques de plâtre spéciales feu, isolant adapté et ossature acier. L’acier conserve sa cohérence structurelle jusqu’à des températures élevées, même si sa résistance mécanique diminue au-delà de 500 °C. Associé à des plaques de plâtre qui retardent fortement la montée en température, il permet de garantir une stabilité dimensionnelle suffisante pour assurer la fonction de compartimentage pendant la durée requise.
Avec une ossature bois, la situation est plus nuancée. Le bois se consume progressivement, créant un « charbon » protecteur qui ralentit la combustion du cœur, mais la section efficace du montant diminue au fil du temps. Les systèmes de cloisons feu sur ossature bois existent, mais ils nécessitent des calculs spécifiques d’épaisseur résiduelle et un dimensionnement rigoureux selon l’Eurocode 5. Dans de nombreux ERP ou bâtiments soumis à des exigences feu strictes, les maîtres d’ouvrage privilégient donc l’ossature métallique, plus simple à justifier réglementairement.
Coût d’installation et main-d’œuvre : analyse comparative Rail/Montant versus bois
Du point de vue économique, le choix entre ossature métallique et ossature bois ne se résume pas au prix au mètre linéaire du montant. Il faut intégrer le temps de pose, les consommables, la gestion des chutes et la productivité globale du chantier. Les profilés métalliques M48/M70, plus légers et empilables, se transportent et se manipulent facilement, ce qui se traduit par un gain de temps significatif, notamment sur les chantiers de grande envergure.
Le découpage des rails et montants métal à la grignoteuse ou à la cisaille manuelle génère peu de poussière et permet des ajustements rapides. En cas d’erreur de traçage, il est aisé de repositionner un montant en dévissant simplement quelques vis. À l’inverse, le bois nécessite des coupes à la scie, du ponçage éventuel et génère des déchets plus volumineux. Dans un contexte où le coût de la main-d’œuvre ne cesse d’augmenter, cette différence de productivité pèse lourd dans le choix du système.
Côté matériaux, les chevrons et montants bois bruts peuvent sembler plus économiques à l’unité. Cependant, si l’on considère un système complet performant (bois de qualité C18/C24, traitement, pare-vapeur, bandes résilientes, renforts), l’écart avec un système Placostil optimisé se réduit sensiblement. Sur un projet de cloisonnement intensif, la rapidité de pose et la standardisation des ossatures métalliques compensent souvent largement un éventuel surcoût matière.
Pathologies courantes : pont thermique, fissuration et déformation différentielle
Quel que soit le choix de l’ossature, bois ou métal, certaines pathologies reviennent régulièrement lorsqu’une cloison en placo est mal conçue ou mal mise en œuvre. Les ponts thermiques, par exemple, apparaissent lorsque l’ossature constitue un chemin privilégié pour les déperditions de chaleur. Les profilés métalliques, plus conducteurs que le bois, sont particulièrement concernés, d’où l’importance d’intégrer des rupteurs ou des bandes résilientes et de veiller à la continuité de l’isolant. Une cloison mal traitée à ce niveau peut devenir un « radiateur passif » entre une pièce chauffée et un local froid.
La fissuration des joints et des angles est une autre pathologie fréquente, surtout sur ossature bois. Les variations dimensionnelles du bois en fonction de l’humidité et de la température génèrent des mouvements différentiels entre l’ossature et les plaques de plâtre. Si le jointoiement n’est pas réalisé dans les règles de l’art (bande armée, respect des temps de séchage, choix d’enduits adaptés), ces micro-mouvements finissent par se traduire visuellement par des fissures. Sur métal, le risque existe également, mais il est généralement moindre grâce à la meilleure stabilité dimensionnelle de l’ossature.
Enfin, les déformations différentielles (flèches, voiles, bombements) résultent souvent d’une sous-dimension de l’ossature ou d’un entraxe de montants trop important par rapport aux hauteurs de cloison. Une cloison qui ondule au fil des saisons, qui se creuse localement ou qui « sonne creux » au toucher est le signe d’une conception ou d’une exécution défaillante. En respectant les abaques des fabricants et les prescriptions des DTU, vous limitez drastiquement ces risques, que vous optiez pour une ossature bois ou pour une ossature métallique.